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PAI-DOC-19

2026-07 · Questions

ChatGPT en entreprise : ce qui part vraiment, et qui en répond.

Dans la plupart des PME, les salariés utilisent déjà ChatGPT ou un assistant équivalent, souvent sur des comptes personnels : un sondage Odoxa mesure 12 % d'usage au travail, et près d'un salarié sur deux n'y a jamais été formé.

Chaque question part avec son contexte, et souvent avec le document qu'elle concerne, vers des serveurs hors de tout contrat d'entreprise ; en cas d'incident, c'est l'employeur qui répond.

La correction tient en deux gestes : des comptes entreprise paramétrés, et une charte d'usage d'une page, signée.

01

Vos salariés utilisent déjà ChatGPT, et ce n'est pas une faute.

Dans la plupart des PME, l'IA générative est entrée par les salariés, pas par une décision de direction. Un sondage Odoxa mesure que 12 % des salariés utilisent déjà l'IA au travail, et que près d'un sur deux n'y a jamais été formé.

Ce n'est pas une faute de leur part : ces outils font gagner du temps, et personne ne leur a dit où était la limite. Le problème n'est pas l'usage, c'est son cadre : des comptes personnels, gratuits ou payants, hors de tout contrat d'entreprise.

Cette page décrit ce qui part réellement dans ces usages, qui en répond, et la correction, qui tient en deux gestes.

02

Ce qui part est plus large que la question posée.

Chaque question posée à un assistant public part avec son contexte : le texte collé pour « reformuler ce mail », le tableau collé pour « résumer ces chiffres », le contrat collé pour « vérifier cette clause ». Le document part avec la question, vers des serveurs que l'entreprise ne contrôle pas.

Sur un compte personnel, ce transfert échappe à tout contrat d'entreprise : conditions grand public, réglages par défaut, historique conservé, et selon les offres et les paramétrages, des contenus qui peuvent servir à améliorer les modèles de l'éditeur.

Le point aveugle est là : l'entreprise ne sait ni ce qui est parti, ni quand, ni sur quel compte. Il n'y a rien à auditer, parce que rien n'a été tracé.

03

En cas d'incident, c'est l'employeur qui répond.

Les données clients relèvent du RGPD, les documents sous accord de confidentialité engagent l'entreprise, et les secrets d'affaires ne se protègent que si l'on démontre des mesures de protection. Dans les trois cas, la responsabilité est celle de l'employeur, pas du salarié qui a collé le texte.

S'ajoute le règlement européen sur l'IA : depuis février 2025, il exige de toute entreprise dont les équipes utilisent ces outils des mesures de littératie IA, démontrables. Une consigne orale ne se prouve pas ; face à un client, un assureur ou un contrôle, seul l'écrit compte.

04

La correction tient en deux gestes, applicables en un mois.

Premier geste : des comptes entreprise paramétrés. Les mêmes outils, en offre professionnelle, avec les réglages qui protègent vos contenus, et une liste d'outils autorisés tenue par un référent. On ne retire pas un outil qui fait gagner du temps sans fournir l'équivalent.

Deuxième geste : une charte d'usage d'une page, signée, présentée de vive voix par la direction. Les comptes, les données, la vérification, la transparence, les outils, le doute, la signature : le modèle complet est publié en clair sur ce site.

Complétés d'une formation documentée, ces deux gestes couvrent l'essentiel des mesures de littératie exigées depuis février 2025, et se déploient en quelques semaines. C'est l'étape Cadrage et conformité de notre protocole.

05

Pour les documents sensibles, l'alternative est l'IA privée.

Bien paramétrés, sur des comptes entreprise et pour les bons usages, les assistants publics restent des outils légitimes : rien ne justifie de les interdire, et la charte définit précisément ce qui leur est ouvert.

Pour ce qui ne doit jamais sortir (contrats, données clients, pièces de gestion), l'alternative existe : une IA privée, un modèle auto-hébergé sur vos serveurs ou un cloud souverain français, qui répond depuis vos documents sans que rien ne transite à l'extérieur.

Le canal par défaut devient alors un canal qui ne fait rien sortir, et les assistants publics retrouvent leur juste place : les usages génériques, sans données de l'entreprise.

07

Engagements

Quatre engagements, sur toute mission

Ces engagements sont posés dans notre dossier de présentation. Ils valent pour chaque mission, du diagnostic à l’exploitation.

Engagements de serviceToute mission
Interlocuteur
Dédié, de bout en bout
Point d'avancement
Hebdomadaire
Environnements
Accès permanent
Réponse
Sous 24 h ouvrées

08

Décider

Deux minutes pour savoir où vous en êtes.

Faire le test

Un avis franc : ce qui s'applique à vous, et si un projet a du sens. Si la réponse est non, vous repartez avec la réponse.

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